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Le Rock n Roll et les drogues sont deux univers quasiment indissociable. Et si le sujet reste tabou, on enregistre bon nombres de preuves de cette assertion, via des documentaires, des interviews, des témoignages, écrites à l’encre noire dans le livre d’histoire du genre. Ces premières drogues utilisées dans les années 70, psychotropes, énergisantes, uppers, downers ayant couru dans les veines des génies musicaux qui en peuplèrent les salles de concert (et qui, pour certain d’entre eux, leur fût fatale), on habité les morceaux de rock classique. C’était sans langue de bois que les artistes évoquaient cette grande période d’expérimentation, et le photographe Michael Zagaris était là pour en témoigner.

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“Lors de ces interviews de l’époque (fin des années 60 / début des années 70), je me ramenais simplement avec mon appareil photo, un enregistreur et deux,trois joints au fond de mes poches. Ca me garantissait immédiatement un accès backstage, où l’on s’enfumaient tous ensemble”

C’est au début des années 70, probablement aux alentours de San Francisco que Zagaris, transportant seulement avec lui un appareil photo et une poche pleine de drogues, arriva à s’infiltrer dans les backstages des groupes de rock les plus influents de l’époque. C’est donc sans surprise que l’on retrouve dans les photographies prisent à l’époque des légendes telles que Led Zeppelin, The Clash, The Grateful Dead, David Bowie, Blondie, The Sex Pistols, Bob Dylan, et Eric Clapton.

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“Lors de ces interviews de l’époque (fin des années 60 / début des années 70), je me ramenais simplement avec mon appareil photo, un enregistreur et deux,trois joints au fond de mes poches. Ca me garantissait immédiatement un accès backstage, où l’on s’enfumaient tous ensemble” raconte Zagaris au magazine Medium. Mais si ces luxueuses suite offraient un instant privé entre le photographe et les artistes qu’il suivait, c’était lorsqu’il partait en tournée avec eux (The Rolling Stones, Peter Frampton, The Who, Lou Reed, et Bad Company pour ne citer qu’eux) que se passaient les moments de pure débaucherie. Cette collection d’images intimes accumulées au fil des années est enfin disponible au grand public via la première anthologie de Michael Zagaris, intitulée Total Excess. Pour plus d’information sur cet ouvrage et sur le photographe, rendez-vous ici.

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